Rechercher

Menu

Partager :

Témoignages

Témoignage de Chantal Lamarre

Témoignage de Chantal Lamarre

Ancienne étudiante en lettres

« L’école, c’est un lieu d’apprentissage et de vie. Quand les deux vecteurs se rencontrent; il n’y a pas de limites. Le savoir et l’apprentissage te portent. Tu deviendras meilleur, les ressources sont là. Je suis pleine de reconnaissance envers le Cégep; deux années charnières pour aller à la rencontre de soi et préparer la suite. »

Connue pour son franc-parler, l’animatrice, chroniqueuse, comédienne, écrivaine, metteur en scène et improvisatrice Chantal Lamarre a commencé son parcours en lettres au Cégep Saint-Jean-sur-Richelieu.

Comme elle aime le dire, elle s’est trouvée au bon moment dans un endroit des plus stimulants. Elle prend rapidement plaisir à s’impliquer dans diverses activités parascolaires : troupe de théâtre, radio et journal étudiants. Mais participer à Cégeps en spectacle fut l’étincelle, le « ça » qui manquait à son existence. Elle s’est sentie pousser des ailes! On l’encourageait enfin à devenir un esprit libre! Des rencontres marquantes avec d’autres étudiants (qu’elle voit toujours) et des professeurs qui lui ont montré à réfléchir, inventer et devenir autonome. Elle doit beaucoup au Cégep, particulièrement à Jean-Marie Poupart et aux cours de philosophie.

Diplômée en 1981, elle poursuit ses études universitaires en théâtre à L’UQAM. Elle entame son parcours singulier du théâtre à la télévision, en passant par le cinéma, l’improvisation (LNI) et le documentaire. Depuis 21 ans, elle partage l’antenne avec Jean-René Dufort alias Infoman, à titre d’Infogirl. En 2010, elle remporte l’Olivier de la meilleure mise en scène pour Un gars, c’t’un gars, spectacle de l’humoriste Alex Perron. Cette même année, une nouvelle collaboration voit le jour à l’émission du matin Les lionnes. En 2015, elle devient l’une des juges de la compétition de danse Les dieux de la danse auprès de Nico Archambault et Serge Denoncourt.

« Je suis contente de mon parcours. La fierté, j’connais pas ça. Je me trouve débrouillarde. »

Crédit photo : Charles Mercier